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 Salah ad Din : Le preux chevalier

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Gold Kalam
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Gold Kalam


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12012022
MessageSalah ad Din : Le preux chevalier

Salâh Ad-Dîn Al-Ayyûbî - Saladin (1138 - 1193)

Salah ad Din : Le preux chevalier  Saladin Salah ad Din : Le preux chevalier  Saladin_1__sized



Saladin[N 1] ou Ṣalāḥ ad-Dīn Yūsuf (en arabe: صلاح الدين يوسف) et Selahedînê Eyûbî (en kurde: سەلاحەدینی ئەییووبی), né à Tikrit en 1138 et mort à Damas le 4 mars 1193[1], est le premier dirigeant de la dynastie ayyoubide, dynastie qui tient son nom de son père Najm al-Dīn Ayyūb et qui a régné sur l'Égypte de 1169 à 1250 et sur la Syrie de 1174 à 1260. Saladin dirige l'Égypte de 1169 à 1193, Damas de 1174 à 1193 et Alep de 1183 à 1193.

D'origine kurde, Saladin sert d'abord l'émir zengide de Syrie, Nur ad-Din. Envoyé en Égypte, où règne la dynastie fatimide déclinante, il y est nommé vizir en 1169 et abolit le califat fatimide en 1171. Il s'empare du pouvoir en Syrie après la mort de Nur ad-Din en 1174. Il concentre ensuite ses efforts contre les différents États latins d'Orient, dont il est le principal adversaire durant le dernier tiers du xiie siècle, et mène les musulmans à la reconquête de Jérusalem en 1187. Il affronte ensuite la troisième croisade, menée par les rois de France Philippe Auguste et d'Angleterre Richard Cœur de Lion, et conclut avec Richard une paix qui lui permet de conserver Jérusalem.

Son nom entier durant son règne fut Al-Malik an-Nāsir Ṣalāḥ ad-Dīn Yūsuf. An-Nāsir signifie en arabe « celui qui reçoit la victoire de Dieu », et Saladin (Ṣalāḥ ad-Dīn) la « rectitude de la Foi ».



Un preux chevalier et un noble héros

Il fut connu dans les livres d’Histoire, en Orient et en Occident, comme un preux chevalier, comme un noble héros, comme l’un des plus grands chefs d’État que l’humanité eût jamais connus. Avant même ses amis et ses biographes, ce sont ses ennemis croisés qui furent les premiers à reconnaître sa noblesse de caractère. Il fut le type d’un homme colossal façonné par l’Islam. Il s’agit du héros Salâh Ad-Dîn Al-Ayyûbî, dit Saladin, le libérateur de Jérusalem et le héros de la bataille de Hattin [1].

Le destin voulut que Salâh Ad-Dîn Al-Ayyûbî devînt le Ministre du Calife fâtimide Al-`Âdid en 1168, succédant ainsi à son oncle Asad Ad-Dîn Shîrkûh qui ne put profiter du poste de Ministre que pendant quelques mois. L’accession de Salâh Ad-Dîn à ce poste marqua un tournant dans l’Histoire du sixième siècle hégirien. Ce fut alors que fut renversée une dynastie qui expirait son dernier souffle et qui souffrait les affres de la mort. Ce fut alors que s’érigea une nouvelle dynastie qui allait reprendre le flambeau de la lutte et du jihâd contre les royaumes croisés de Syrie et de Palestine. Ce fut cette dynastie qui sauva Jérusalem d’entre les griffes des Croisés qui occupèrent la ville pendant près d’un siècle.
Sa filiation et sa jeunesse

Il s’appelle Abû Al-Mudhaffar Yûsuf Ibn Ayyûb Ibn Shâdhî, surnommé Al-Malik An-Nâsir Salâh Ad-Dîn - le Roi Victorieux Saladin.

Les historiens sont unanimement d’avis pour dire que son père et sa famille étaient originaires de Dvin, une petite ville située à l’extrémité de l’Azerbaïdjan. Ils étaient Kurdes et appartenaient à la tribu des Rawâdiyah, les Rawâdiyah étant eux-mêmes une branche de la grande tribu kurde des Hadhbâniyyah.

Salâh Ad-Dîn naquit en 1138 dans la citadelle de Tikrit, en présence de son père, Najm Ad-Dîn Ayyûb, et de son oncle, Asad Ad-Dîn Shîrkûh. Manifestement, ils ne passèrent que peu de temps dans le château après la naissance de leur rejeton. Ils quittèrent en effet Tikrit, la ville natale de Salâh Ad-Dîn, en 1138 ou en 1139, pour se rendre à Mossoul, la capitale du Sultan `Imâd Ad-Dîn Zinkî (Zengi).

Salâh Ad-Dîn grandit et s’épanouit sous l’aile protectrice de son père et de son oncle. Lorsque plus tard, Nûr Ad-Dîn Mahmûd, fils de `Imâd Ad-Dîn Zinkî, devint Sultan de Damas, Najm Ad-Dîn Ayyûb et son fils Salâh Ad-Dîn lui prêtèrent serment de loyauté. Nûr Ad-Dîn voyait en Salâh Ad-Dîn la réalisation d’un bonheur futur et prolifique. De son côté, Salâh Ad-Dîn se mit à l’école de Nûr Ad-Dîn grâce auquel il put acquérir les voies du bien et la constance de l’effort et de la lutte.
Salâh Ad-Dîn en Égypte

Les dernières années de la dynastie fâtimide en Égypte connurent une lutte acharnée entre Shâwar et Dirghâm pour le poste de Ministre. Aucun des deux ne put remporter la victoire et instaurer son pouvoir. Chacun d’entre eux s’allia à une puissance étrangère pour l’aider à réaliser son objectif. Ce fut ainsi que Dirghâm s’allia aux Croisés et que Shâwar s’allia à Nûr Ad-Dîn Mahmûd, le Sultan d’Alep. Chacune des deux parties répondit à l’appel. Commença alors une course effrénée entre les Croisés et Nûr Ad-Dîn, qui voulaient profiter au mieux de la lutte entre les deux Ministres pour s’emparer de l’Égypte, territoire stratégique qui leur permettrait d’étendre leur pouvoir dans la région.

Nûr Ad-Dîn envoya avec Shâwar, qui s’était rendu à Damas pour lui demander son aide, le général Asad Ad-Dîn Shîrkûh Ibn Shâdhî, à la tête d’une armée au sein de laquelle figurait Salâh Ad-Dîn, qui fut contraint par son oncle Asad Ad-Dîn à l’accompagner.

Lorsque Asad Ad-Dîn et Shâwar arrivèrent en Égypte, qu’ils purent prendre le contrôle de la situation et tuer Dirghâm, et que Shâwar parvint à réaliser son objectif en regagnant son poste de Ministre et en consolidant son pouvoir, celui-ci trahit Asad Ad-Dîn Shîrkûh et s’allia contre lui avec les Francs.

Nûr Ad-Dîn et Asad Ad-Dîn apprirent que des négociations secrètes entre le traître Shâwar et les Francs avaient lieu. Craignant que l’Égypte ne tombât aux mains des Croisés, ils commencèrent à préparer une nouvelle campagne en Égypte, à laquelle participa également Salâh Ad-Dîn. Leur armée parvint sur les lieux en même temps que l’armée croisée et de nombreuses batailles les opposèrent. Finalement, une trêve fut signée entre les deux parties stipulant que chacune des deux armées syrienne et croisée devait se retirer d’Égypte.

Mais Asad Ad-Dîn dut mener une troisième campagne en Égypte après que les Croisés eurent dénoncé la trêve qu’ils avaient pourtant signée avec les Syriens. Encore une fois, Salâh Ad-Dîn fut contraint à accompagner son oncle.

La lutte s’acheva finalement en 1168 par l’élimination de Shâwar. Le général de Nûr Ad-Dîn, Asad Ad-Dîn Shîrkûh accéda alors au poste de Ministre du Calife fâtimide Al-`Âdid. Très vite, Shîrkûh mourut et ce fut Salâh Ad-Dîn, son jeune neveu de 32 ans, qui lui succéda.




De victoire en victoire

An-Nâsir Salâh Ad-Dîn était désormais confiant en la solidité du front intérieur. Il passa alors à l’étape suivante : il allait maintenant consacrer toute sa force et toute son énergie à la guerre contre les Croisés. Il mena contre eux toute une série de batailles résonnant comme autant de retentissantes victoires, malgré une cuisante défaite subie quelques années plus tôt à Ramlah. Ces victoires connurent pourtant leur apogée en 1187 avec la bataille de Hattin. Ce fut une immense bataille au cours de laquelle furent capturés le Roi de Jérusalem, Guy de Lusignan, le Seigneur de Kérak, Renaud de Châtillon, et d’autres grands généraux croisés.

Cette grande victoire fut le prélude de la chute successive des villes et des châteaux croisés entre les mains de Salâh Ad-Dîn. Ce fut ainsi que se rendit le château de Tibériade puis que tombèrent des villes comme Saint Jean d’Âcre, Césarée, Naplouse, Arsouf, Jaffa, Beyrouth et bien d’autres encore. La voie était désormais libre pour entreprendre la conquête de Jérusalem. La Ville sainte fut assiégée jusqu’à sa reddition. Salâh Ad-Dîn y entra le vendredi 2 octobre 1187, soit le 27 Rajab 583 de l’Hégire. Ce fut l’une des plus grandes journées de l’Histoire de l’Islam.

Toute l’Europe fut secouée en apprenant que les Musulmans venaient de libérer leur Ville sainte. Les Rois d’Europe crièrent vengeance. L’une de leurs plus redoutables croisades fut alors mise sur pied, la plus nombreuse en hommes et en matériel. Trois armées la composait : l’armée germanique, l’armée franque et l’armée anglaise. Deux armées parvinrent à destination, alors que le Roi germanique se noyait en traversant un fleuve d’Asie Mineure, provoquant la dispersion de son armée. L’armée franque, sous le commandement de Philippe-Auguste, parvint à reprendre la ville d’Âcre, tandis que son alliée anglaise, sous le commandement de Richard Cœur de Lion, put s’emparer de la région côtière allant de Tyr à Jaffa, préparant ainsi la voie à la reconquête de Jérusalem. Les tentatives de reprendre la Ville sainte échouèrent néanmoins et Richard Cœur de Lion fut contraint à demander une trêve. La trêve fut signée le 2 septembre 1192 à Ramlah. Elle marquait la fin de la troisième croisade.
De l’esprit chevaleresque de Salâh Ad-Dîn

Au lendemain de la bataille de Hattin, Salâh Ad-Dîn fit venir dans sa tente le Roi Guy de Lusignan et son frère Amaury ainsi que le Prince Renaud de Châtillon. Le Sultan offrit au Roi Guy un récipient d’eau froide pour qu’il pût étancher sa soif. Après s’être désaltéré, le Roi captif donna le récipient à Renaud. Salâh Ad-Dîn, qui avait juré de tuer le Seigneur de Kérak, Renaud de Châtillon, de ses propres mains, refusa que de l’eau lui fût servie. En effet, ce prince croisé avait bafoué toutes les trêves conclues entre Salâh Ad-Dîn et les royaumes croisés. Il n’hésitait pas à attaquer les caravanes de pèlerins qui se rendaient à La Mecque et à Médine. En outre, il avait entrepris de mener une campagne contre La Mecque pour détruire la Ka`bah, et contre Médine pour déterrer le corps du Prophète de son tombeau. Si ce n’était la vigilance de Salâh Ad-Dîn qui parvint à repousser ces attaques criminelles contre les lieux saints de l’Islam, Renaud de Châtillon aurait pu atteindre ses vils objectifs. Empêchant Guy de Lusignan de donner l’eau à Renaud de Châtillon, Salâh Ad-Dîn déclara : « Il est de nos coutumes arabes et de notre noblesse de caractère que lorsque le captif mange et boit de la nourriture et de la boisson de ceux qui l’ont capturé, il a la vie sauve. » Salâh Ad-Dîn entendait par-là qu’il ne désirait pas accorder ce privilège à Renaud de Châtillon.

Le Sultan amena alors devant lui le Seigneur de Kérak et lui dit : « Voici que je venge Muhammad - le Prophète - de tes crimes. » Puis il lui proposa la conversion à l’Islam, qui lui aurait permis d’expier ses fautes. Mais Renaud refusa. Salâh Ad-Dîn tira son épée et le frappa au niveau de l’épaule. Renaud de Châtillon fut achevé par les soldats musulmans.
Assistant à cette mise à mort, le Roi Guy de Lusignan ne douta pas un seul instant qu’il allait rejoindre le Seigneur de Kérak. Mais Salâh Ad-Dîn le rassura et le réconforta en ces termes : « Il n’est pas de l’habitude des rois de tuer les rois. Quant à celui-là [Renaud de Châtillon], il a dépassé toutes ses limites et a eu l’audace de porter atteinte aux Prophètes de Dieu - paix et bénédiction sur eux. »


Le règne de Salâh Ad-Dîn vit émerger plusieurs penseurs et scientifiques. On peut ainsi citer Al-Qâdî Al-Fâdil (mort en 1200), qu’on pourrait identifier aujourd’hui au Ministre des Affaires étrangères et qui fut un auteur très apprécié ; Salâh Ad-Dîn le consultait sur les moindres détails militaires ou politiques. On peut également citer Al-`Imâd Al-Asfahânî (mort en 1201), auteur d’ouvrages célèbres en littérature et en histoire. Avec Al-Qâdî Al-Fâdil, il travailla à développer le Dîwân Al-Inshâ’, sorte de Ministère des Affaires étrangères.

Salâh Ad-Dîn se préoccupa également de construire des murailles autour des villes, des tours de défense et des châteaux. L’un de ces plus fameux vestiges est le château du Mont qu’il fit contruire pour y établir son gouvernement, y caser son armée et en faire une place forte qui lui permettrait de défendre le Caire. Malheureusement, la mort empêcha Salâh Ad-Dîn d’achever sa construction. Celle-ci fut terminée plus tard lors du règne de son successeur. Salâh Ad-Dîn entoura le Caire et les régions avoisinantes d’une muraille de 15 kilomètres de long et de 3 mètres de large, ainsi que par des tours de défense. Les ruines de cette muraille existent toujours aujourd’hui par certains endroits épars.

Le système administratif connut sous le règne du Sultan une période de stabilité. Le Sultan présidait ainsi le gouvernement central dans la capitale et était secondé par un vice-Sultan. Ce poste fut créé par Salâh Ad-Dîn afin de pouvoir être remplacé lors de ses absences. Venait ensuite le Premier Ministre, chargé d’exécuter la politique de l’État. Puis enfin les ministères ou divans, comme le Dîwân An-Nadhar, Ministère de l’Économie et des Finances, le Dîwân Al-Inshâ’, Ministère des Affaires étrangères, le Dîwân Al-Jaysh, Ministère de la Défense, le Dîwân Al-Ustûl, Ministère de la Marine que Salâh Ad-Dîn développa au plus haut point afin de contrer les Croisés qui empruntaient la voie maritime pour attaquer les territoires musulmans. Des fonds importants furent consacrés au développement de ce divan qu’il confia d’ailleurs à son frère Al-`Âdil. La flotte musulmane participa ainsi à de nombreuses batailles navales sur les côtes d’Égypte et de Palestine. Ce fut notamment grâce à elle que Salâh Ad-Dîn put repousser la campagne de Renaud de Châtillon contre La Mecque et Médine.

Salâh Ad-Dîn développa également des fondations sociales dont le but était d’aider les gens et de les soutenir devant les vicissitudes de la vie. Il annula ainsi les taxes qui étaient prélevées sur les pèlerins qui traversaient l’Égypte. Il s’engagea à entretenir les pauvres et les étrangers qui se réfugiaient dans les mosquées. Il fit ainsi de la Mosquée Ahmad Ibn Tûlûn un asile pour les étrangers maghrébins.
Tel était Salâh Ad-Dîn

Salâh Ad-Dîn fut célèbre pour sa tolérance et son aspiration à la paix. Il en fut à vrai dire l’exemple le plus parlant. Après la reddition de la Ville sainte de Jérusalem, il traita les Croisés avec douceur, et afficha sa compassion envers les habitants de la ville. L’entrée des Musulmans dans Jérusalem sans la moindre effusion de sang et sans perpétration de crime marque l’une des pages les plus glorieuses de l’Histoire de l’Islam, une page en opposition totale avec ce qu’avaient commis les Croisés francs lorsqu’ils s’emparèrent de la ville en 1099. Ces derniers avaient en effet massacré les habitants musulmans par milliers, si bien qu’on baignait dans le sang jusqu’aux genoux. Au sujet des 10000 Musulmans qui s’étaient réfugiés dans la Mosquée Al-Aqsâ à l’arrivée des Croisés, le chanoine du Puy, Raymond d’Agiles, nous a laissé le témoignage suivant :

Il y eut tant de sang répandu dans l’ancien temple de Salomon, que les corps morts y nageaient portés çà et là sur le parvis ; on voyait flotter des mains et des bras coupés qui allaient se joindre à des corps qui leur étaient étrangers, de sorte qu’on ne pouvait distinguer à quel corps appartenait un bras qu’on voyait se joindre à un tronc. Les soldats eux-mêmes qui faisaient ce carnage supportaient à peine la fumée qui s’en exhalait.

Salâh Ad-Dîn avait préparé ses hommes à la lutte dans le Sentier de Dieu. Il sut créer cette atmosphère pleine de dévouement au service de l’Islam. Quiconque voulait s’attirer les égards de Salâh Ad-Dîn savait qu’il devait lui parler de jihâd et de lutte pour la cause de l’Islam.

Salâh Ad-Dîn était un homme de grande piété, épris de prières et d’invocations de Dieu. Jamais il ne manqua la prière à la mosquée. Même lors de sa dernière maladie, ne pouvant se rendre lui-même à la mosquée, il fit venir l’imam et la prière fut tenue dans sa tente, afin de ne pas manquer la prière communautaire.

Salâh Ad-Dîn fut un homme juste, qui s’était fixé deux jours par semaine, le lundi et le jeudi, pour recevoir et entendre les plaintes de ses sujets. Les juges et les savants assistaient à ces séances au cours desquelles le Sultan rendait leur dû aux personnes lésées. Les gens venaient à lui de toutes les contrées de son État : petits et grands, riches et pauvres, hommes et femmes. Quiconque avait subi un tort savait que son droit lui serait restitué auprès de Salâh Ad-Dîn. Le Sultan se moquait de savoir si la personne qui avait spolié les droits d’autrui était de son entourage, de sa famille ou de ses amis. Pour lui, quoiqu’il pût arriver, le droit était sacré.

Salâh Ad-Dîn ne se mettait jamais en colère lorsqu’on le contrariait. Il pardonnait et excusait ceux qui s’en prenaient à lui. Combien de fois eut-il été calomnié ou médit. Jamais il ne laissa sa colère l’emporter. Toujours, il la maîtrisait et ne faisait pas cas des torts qu’on pouvait lui causer. Quoi d’étonnant en cela puisque le modèle qu’il voulait imiter de tout son être était le Prophète Muhammad - paix et bénédiction sur lui.

Salâh Ad-Dîn était d’un courage exemplaire, ne craignant pas la mort. Au cours d’une de ses expéditions maritimes, son secrétaire Al-`Imâd Al-Asfahânî, pris de panique au cours d’une tempête, dit à son Sultan : « J’ai peur. Comment toi, tu n’as pas peur ? » Il lui demanda : « Quelle est la plus belle des morts ? » Le secrétaire répondit : « La plus belle des morts est la mort dans le Sentier de Dieu. » Salâh Ad-Dîn déclara : « Tel est mon objectif. Mon objectif est de mourir de la plus belle des morts. Je ne veux pas mourir sur mon lit. Je veux mourir de la plus belle des morts : la mort dans le Sentier de Dieu. Je veux mourir frappé par une épée ou touché par une javeline ou atteint par une flèche. Je veux être tué dans le Sentier de Dieu. »

Tel était Salâh Ad-Dîn.
Retour à Dieu

Lors des négociations de la trêve de Ramlah entre les Musulmans et les Croisés, le Sultan Salâh Ad-Dîn tomba gravement malade et dut rester au lit. Il retrouva son Seigneur le 4 mars 1193, soit le 27 Safar 589 de l’Hégire. La douleur éprouvée par l’Islam et les Musulmans le jour de sa mort n’avait jamais été ressentie depuis la disparition des Califes Bien-Guidés.

A sa mort, il ne laissa ni biens ni terres. Ses conquêtes, les villes qu’il avait prises et qui se comptaient par dizaines, auraient pu lui garantir une fortune incommensurable. Pourtant, à sa mort, on ne retrouva dans son coffre qu’un dînâr en or et quarante-sept dirhams en argent. C’était la preuve manifeste de son ascétisme, de la chasteté de son cœur et de la pureté de ses mains.


Dernière édition par La Plume le Mer 19 Jan - 20:29, édité 3 fois
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Salah ad Din : Le preux chevalier :: Commentaires

Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Mer 12 Jan - 18:20 par Gold Kalam
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Mer 12 Jan - 18:22 par Gold Kalam
L'homme qui a reconquis la Terre sainte de Jérusalem par la Grace d'Allah !

Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Mer 12 Jan - 18:24 par Gold Kalam
**"Si on vous fait une salutation, saluez d'une façon meilleure; ou bien rendez-la (simplement). Certes, Allah tient compte de tout.**
وَإِذَا حُيِّيتُم بِتَحِيَّةٍۢ فَحَيُّوا۟ بِأَحْسَنَ مِنْهَآ أَوْ رُدُّوهَآ ۗ إِنَّ ٱللَّهَ كَانَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍ حَسِيبًا " (verset 86 dans la sourate 4 LES FEMMES / AN-NISA')




Les couleurs de Saladin étaient jaune.
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Jeu 13 Jan - 18:36 par Gold Kalam
https://www.youtube.com/watch?v=XDNE0FxENmk

Ainsi est le musulman ; Un preux chevalier !

La Royauté et la servitude d’un autre regard

Allah est le Maître de la Royauté, À Lui la complète Souveraineté et il n’y a que Lui qui règne sur le royaume des Cieux et de la Terre où il a tout droit sur ceux qui sont les hôtes de son Royaume. Il est le Seul a a avoir part dans la divinité, et il n’y a de Dieu que Lui. Seigneur de Trône immense, Il est le Seigneur de l’Univers.


"Ne sais-tu pas qu'à Allah appartient la Royauté des cieux et de la terre ? Il châtie qui Il veut et pardonne à qui Il veut. Et Allah est Omnipotent.
(verset 40 dans la sourate 5 LA TABLE SERVIE / AL-MAIDAH)


"Dis: « Qui détient dans sa main la Royauté absolue de toute chose, et qui protège et n'a pas besoin d'être protégé ? [Dites], si vous le savez ! »
(verset 88 dans la sourate 23 LES CROYANTS / AL-MUMINUNE)



"Louange donc, à Celui qui détient en Sa main la Royauté sur toute chose ! Et c'est vers Lui que vous serez ramenés.
" (verset 83 dans la sourate 36 YAS-IN / YASSINE (YAS-IN)


"Béni soit celui dans la main de qui est la Royauté, et Il est Omnipotent.
" (verset 1 dans la sourate 67 LA ROYAUTÉ / AL-MULK)



Allah est Al Malik Le Souverain ! Il est le Roi des rois, Le Seigneur de l’Univers et donne la Royauté à qui Il veut.


-Dis: « Ô Allah, Maître de l'autorité absolue. Tu donnes l'autorité à qui Tu veux, et Tu arraches l'autorité à qui Tu veux; et Tu donnes la puissance à qui Tu veux, et Tu humilies qui Tu veux. Le bien est en Ta main et Tu es Omnipotent.
(verset 26 dans la sourate 3 LA FAMILLE D'IMRAN / AL-IMRAN)

Dans cette vie et dans l’autre !

01 : 4 Souverain du Jour de la rétribution.


Dans une monarchie absolue, le roi est en possession des trois pouvoirs : législatif (celui de créer des lois), exécutif (celui de faire appliquer une loi) et judiciaire (le droit de rendre la justice, c'est-à-dire de juger et de rendre son verdict).
Parfois, le roi justifie son autorité en la plaçant sous la protection d'une divinité, on parle alors de monarchie de droit divin ( messagers )

Un Roi a aussi droit de vie et de mort sur ces sujets :

Le droit de vie et de mort désigne le droit pour une personne ou un groupe de disposer de la vie de certains individus.
Les victimes de ce droit varient selon les lieux et les époques: esclaves ou serfs, enfant, épouse, prisonnier de guerre, hérétique, etc.

Le Roi possède les terres et en l’occurrence Allah est le Seigneur des Sept Cieux et autant de Terre.

Allah est le maître de la souveraineté, et Il donne la souveraineté à qui Il veut. C’est Lui le Roi des rois et le plus Sage des sages. A Lui la Souveraineté, a Lui là Seigneurie, Il n’y a de divinité que Lui. A Lui l’Ordre entier.

Ceci me fait songer à un royaume et en effet tout est calqué selon la Volonté d’Allah, l’homme oublie vite qui l’a enseigné à s’exprimer et lui a inspiré la voie à suivre...

114 : 1 Dis: « Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes.
2 Le Souverain des hommes,
3 Dieu des hommes,


Celui qui entre au royaume de Dieu par Sa Permission devient un de ses sujets, il y a donc plusieurs castes comme dans un royaume classique avec chacun un but et une contribution à ce royaume.

Ainsi nous convoitons que Notre Seigneur fasse de nous des gens vertueux et pour les plus joyeux ses cavaliers par un adoubement non pas physique mais en Lui demandant de Sa Grâce.





* Code de chevalerie d’un point du vue musulman
* ( modifié par moi-même )
*
*
*
* Tu croiras à tout ce qu'enseigne le Coran et observeras tous ses commandements.
Cette première règle de la chevalerie est la plus importante de toute. Si on n'était pas musulmans, on ne pouvait devenir chevalier. Le chevalier devait croire en Dieu et avoir en lui plein confiance
* Tu protégeras ton Roi ( Allah n’a pas besoin de protection mais son envoyé et Allah suffit comme protecteur )

Cette règle est le cri d'armes du chevalier. Le chevalier devait servir et défendre le Roi.

* Tu auras le respect de toutes les faiblesses et tu t'en constitueras le défenseur.
Le chevalier devait défendre tous les faibles aussi bien les que les femmes et les enfants.
* Tu aimeras le pays où tu es né.
Le chevalier devait aimer et protéger sa patrie. ( l’islam ) La Terre est à Dieu.

* Tu ne reculeras pas devant l'ennemi.
Le chevalier devait être une brave personne. Mieux valait être mort que d'être appelé couard

* Tu feras aux Infidèles une guerre sans trêve et sans merci.
Cette règle invitait les chevaliers à combattre et haïr les païens.

Ironiquement les mécréants traite de païen la Vérité. Ainsi je dis que le code de chevalerie est une imitation des valeurs des cavaliers musulmans.

* Tu t'acquitteras exactement de tes devoirs féodaux, s'ils ne sont pas contraires à la loi de Dieu.
Le seigneur devait protéger son vassal qui lui en échange, était fidèle à son seigneur. Le chevalier devait aider son seigneur lorsqu'il avait besoin d'aide.
* Tu ne mentiras point et seras fidèle à la parole donnée.
Le chevalier ne devait en aucun cas mentir et le respect de la parole donnée allait aussi avec la franchise
* Tu seras libéral et feras largesse à tous.
Le chevalier devait être courtois et sage pour tous. Il devait être aussi généreux.
* Tu seras, partout et toujours, le champion du Droit et du Bien contre l'injustice et le Mal.
Le chevalier devait se faire le défenseur du Bien et le combattant du Mal. Satan est l'ennemi du chevalier.

Ceux qui ont adopté ce code à l’origine ne l’ont suivi que par ostentation, seul, le musulman avec la guidée de Dieu peut l’appliquer.

En effet j’ai voulu en le modifiant montrer le lien avec le Coran et la cavalerie qui découle sur la vertu et elle n’est atteignable que par la Grâce d’Allah.




Pour finir un esclave n’est pas son propre maître et n’agit que selon la Volonté de Son Roi en effet le chevalier est un pion sur l’échiquier, il combat ardemment, aguerris, il est vivement hardi, pardi ! Tout ceci pour plaire à Son Seigneur et agis avec loyauté envers Lui, crainte et espoir. Il siège à la cour, une place de choix.

A son service par La Plume et le glaive, il maîtrise avec dextérité l’art et la manière de combattre.

Il est utilisé habilement et stratégiquement par son Souverain afin de faire triompher Sa Cause. Sans pour autant que le Souverain n’a besoin de lui pour triompher.
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Jeu 13 Jan - 18:37 par Gold Kalam
La bataille de Hatin :

Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Jeu 13 Jan - 18:46 par Gold Kalam
L'épée de Salah ad Din et Les aciers de Damas

A l'époque des croisades, les aciers de Damas avaient une réputation légendaire : ils étaient exceptionnellement résistants et de merveilleux motifs "damassés " apparaissaient à leur surface. Ces qualités résultaient à la fois de leur haute teneur en carbone et d'un forgeage très habile.

Dans Le Talisman, une histoire romancée des croisades en Palestine, Sir Walter Scott raconte une rencontre entre Richard Cœur de Lion et Saladin. Les deux adversaires vantaient les qualités respectives de leurs épées. Pour montrer la résistance de sa lourde épée droite qu'il manipulait à deux mains, Richard fendit une masse en acier. En réponse Saladin brandit son cimeterre au-dessus d'un coussin de soie et le "trancha avec une telle légèreté que les deux moitiés du coussin parurent simplement se désunir ". Les Européens abasourdis flairaient le coup monté quand Saladin renforça sa démonstration en fendant d'un seul coup une pièce de tissus souple qu'il tenait en l'air. W. Scott décrit ainsi l'arme du Sarrasin : " idéalement maniable et affûtée, elle était munie d'une lame étroite et courbe qui ne brillait pas, contrairement aux épées des Francs ; elle était d'un bleu terne, sillonnée de millions de lignes sinueuses ".

Cette description est empreinte d'une certaine liberté poétique : ainsi l'épée de Saladin n'était sûrement pas un cimeterre car les lames courbes apparurent seulement plusieurs siècles après la prétendue rencontre avec le roi Richard en 1192 ! Cependant, le type de lame que décrit W. Scott fut effectivement utilisé dans tout le monde islamique à l'époque de Saladin. La résistance de ces lames à la pression était exceptionnelle : elles étaient suffisamment dures pour garder leur tranchant, mais elles étaient aussi assez solides pour absorber les chocs sans se rompre. Leurs qualités mécaniques et les magnifiques dessins ondoyants qui apparaissaient à leur surface provenaient du matériau dans lequel on les forgeait : L'acier de Damas. Dès l'époque des croisades, les épées et 1es armures damassées acquirent une réputation légendaire. Pendant des siècles, ces épées ont fasciné les forgerons d'Europe qui tentaient, en vain, d'en reproduire le "damas " ; le dessin caractéristique de leur surface.


De célèbres savants européens, intrigués par ce mystère, ont tenté de découvrir le secret des épées de Damas. Entre autres, Michael Faraday, fils de forgeron lui-même, analysa un de ces aciers en 1819 (avant d'inventer le générateur et le moteur électrique) et attribua ses propriétés exceptionnelles à la présence de traces de silice et d'alumine. Il se trompait, mais ses conclusions inspirèrent néanmoins Jean Robert Bréant, inspecteur des titres à la Monnaie de Paris, qui entreprit une série d'expériences où il ajoutait divers éléments à l'acier. Il découvrit ainsi le premier, en 1821, la caractéristique métallurgique essentielle des aciers damassés : leur haute teneur en carbone leur conférait une résistance, une solidité et une beauté peu commune. Bréant appelait les parties blanches du dessin "acier carburé " et le fond plus sombre, "acier ".

Bréant parvint à fabriquer des épées damassées, pourvues du dessin caractéristique, mais n'expliqua jamais ses procédés en détail. De plus, il lui était impossible à l'époque de mesurer l'importance exacte, de chaque étape de fabrication. Les bases scientifiques théoriques nécessaires à la compréhension de la nature de l'acier damassé n'ont été établies qu'au tournant de ce siècle, quand plusieurs chercheurs analysèrent les différentes phases de transformation des aciers en fonction de leur teneur en carbone et de la température. Aujourd'hui, alors que l'on connaît le diagramme d'état fer-carbone, personne n'a encore breveté l'art de forger les lames damassées.( voir figure 5)

Nous nous sommes intéressés aux aciers de Damas dans le cadre de nos recherches sur les aciers modernes à très haute teneur en carbone (aciers extra-durs). Ces aciers, qui contiennent entre 1 et 2,1 pour cent de carbone, sont cassants et donc peu utilisés dans l'industrie. Cependant la teneur en carbone des épées damassées était comprise entre 1,5 et 2 pour cent et leur solidité incontestable nous a suggéré qu'un procédé de fabrication adéquat permettait d'éviter la fragilité associée à une teneur élevée en carbone. Nous avons fabriqué des aciers extra-durs aussi ductiles et solides à température ambiante que les épées légendaires. (Quand on exerce une contrainte sur un métal, il subit une déformation élastique, c'est-à-dire qu'il reprend sa forme initiale. Si l'intensité de la contrainte dé passe un certain seuil, certains métaux se brisent -ils sont fragiles- ; d'autres métaux ne se brisent pas, ils continuent à se déformer. Cependant, cette déformation n'est plus élastique, elle est permanente ; on dit alors que le métal est ductile). Nous sommes également parvenus à reproduire le fabuleux damas de ces épées en utilisant des procédés semblables à ceux que les forgerons du Proche-Orient inventèrent dans l'Antiquité.

Le wootz

La première description d'une lame damassée remonte à l'an 540. mais les armées d'Alexandre le Grand connaissaient peut-être déjà le damas dès 323 avant J.-C. Le nom de ces épées ne provient pas de leur lieu d'origine mais de celui où les croisés les ont découvertes pour la première fois. Ces épées étaient forgées dans du "wootz ", un acier qui venait d'Inde et faisait l'objet d'un commerce très actif. Le wootz était exporté sous forme de petits lingots de la taille d'un palet de hockey. On pense que les meilleures lames furent forgées en perse, avec du wootz indien, qui servait aussi à confectionner boucliers et armures. La répartition géographique des aciers damassés correspondait grossièrement au monde de l'islam, mais ils furent également utilisés au Moyen Âge en Russie, où on les appelait bulat.

La première étape de la fabrication du wootz (et de tous les autres aciers d'ailleurs) était l'élimination d l'oxygène, c'est-à-dire la réduction du minerai de fer, qui est un oxyde, en fer métallique. L'adjonction de carbone à l'oxyde de fer le réduit ; puis le carbone durcit le fer et le transforme en acier. Les forgerons utilisaient du charbon de bois, du bois ou des feuilles comme source de carbone. Ils mélangeaient le minerai de fer au charbon de bois et chauffaient l'ensemble à 1200 degrés environ dans un four de pierre. Le carbone contenu dans le charbon de bois réagissait avec l'oxygène du minerai de fer qui était ainsi éliminé. Selon la proportion de charbon de bois dans le mélange, on obtenait du fer brut à très faible teneur en carbone ou bien de la fonte à plus de quatre pour cent de carbone. Les métallurgistes indiens fabriquaient le wootz soit par addition de carbone au fer, soit par élimination de carbone de la fonte.

De ces deux méthodes, la production du wootz à partir du fer est celle que l'on comprend le mieux. (voir figure 3)On mélangeait du charbon de bois et de petits morceaux de fer dans un creuset d'argile hermétiquement fermé, qui mesurait environ 8 centimètres de diamètre et 16 centimètres de haut. On portait ensuite le creuset à 1200 degrés environ. A cette température, le fer est encore solide, et les cristaux de fer adoptent une configuration cristalline cubique à faces centrées. Le réseau cristallin est constitué par la répétition de motifs cubiques comportant un atome de fer au centre de chaque face ; le carbone diffusait progressivement dans cette structure et les atomes s'installaient dans les interstices entre les atomes de fer (voir la figure 4). On obtenait alors un alliage appelé l'austénite.

L'addition de carbone abaissait le point de fusion du métal. Lorsque la proportion de ne dépassait deux pour cent à la surface des morceaux de fer, une fine couche fondue de fonte blanche se formait sur les morceaux. Les forgerons secouaient le creuset pour détecter la présence de cette matière fondue : s'ils entendaient une sorte de clapotis, cela signifiait qu'une bonne proportion de carbone s'était dissoute dans le fer.

Ils refroidissaient alors le creuset très lentement, parfois en plusieurs jours. Cette opération assurait une diffusion homogène du carbone dans toute la masse d'acier dont la teneur globale finale en carbone était comprise entre 1,5 et 2 pour cent. Lorsque la température du creuset tombait au-dessous de 1000 degrés, une partie du carbone précipitait et formait un réseau de cémentite ou carbure de fer (Fe3C), autour des grains d'austénite. Comme le refroidissement était assez lent, les grains d'austénite avaient le temps de grossir et le réseau de cémentite restait grossier.

Le damas, un réseau de cémentite

Ce réseau de cémentite constituait finalement le damas visible à la surface de la lame. Si la cémentite est extrêmement dure, elle possède également quelques propriétés fâcheuses : elle est extrêmement cassante à température ambiante. Le maillage de la cémentite aggravait certainement la fragilité de l'acier qui présentait ainsi des lignes de fractures toutes tracées. Pourtant, les épées damassées, loin d'être fragiles, étaient solides et dures. Le wootz n'acquérait cette résistance qu'après avoir été forgé, quand le maillage de cémentite avait été détruit par un martelage prolongé.(voir figure 2)

Le martelage des aciers de Damas était apparemment effectué à température assez basse. Au Moyen Âge, les forgerons ne pouvaient pas mesurer la température de leur four ou de leur forge avec précision et se fiaient donc à la couleur du métal pour estimer sa température. Ils travaillaient l'acier entre l'orange (900 degrés) et le blanc (1200 degrés) ; il semble que le wootz ait été travaillé à des températures plus basses : entre le rouge cerise (850 degrés) et le rouge sang (650 degrés). À plus haute température, la cémentite se serait redissoute dans l'austénite. En martelant les lingots de wootz à une température inférieure à 850 degrés, les forgerons brisaient le réseau continu de cémentite et la réduisaient en petits sphéroïdes. Ces petites particules assuraient toujours leur rôle de renforcement de l'acier, mais comme elles n'étaient plus organisées en un réseau continu, les risques de fracture étaient nettement inférieurs.

Les épées de Damas étaient très habilement forgées ; l'épaisseur du lingot d'origine était réduite selon les lames d'un facteur 3 à 8 par martelage. Nous avons montré en laboratoire que les aciers extra-durs restent malléables et faciles à travailler à 850 degrés ; nous avons comprimé d'un facteur 3, en une seule étape, des lingots qui contenaient respectivement 1,3, 1,6 et 1,9 pour cent de carbone : aucun d'entre eux n'a montré la moindre trace de faille. En revanche, lorsque nous avons soumis à la même déformation un lingot de fonte rendu plus fragile par sa plus haute teneur en carbone (2,3 pour cent), il s'est fendu sur les bords. Les forgerons européens avaient peut-être beaucoup de mal à reproduire les lames damassées (même en utilisant du wootz d'importation) car ils avaient l'habitude de travailler des aciers à teneur en carbone plus faible, dont le point de fusion est plus élevé. Ils tentaient donc peut-être de forger l'acier indien à blanc, comme leurs aciers habituels. Or, le wootz est déjà à moitié fondu ce stade. Bréant décrit le résultat inévitable d'une telle opération : " chauffé à blanc [l'acier damassé] tombe en morceaux sous le marteau ".

Les lames de Damas étaient durcies par traitement thermique après avoir été forgées. On provoque le durcissement thermique d'un acier en le chauffant à plus de 727 degrés (à cette température, la ferrite commence se transformer en austénite) puis en le trempant, c'est-à-dire en le refroidissant rapidement dans l'eau ou un autre milieu. Quand on laisse un acier extra-dur refroidir lentement au lieu de le tremper, comme lors de la première fonte du wootz, l'austénite se transforme en perlite. La perlite est une alternance de couches de ferrite molle et pauvre en carbone, et de cémentite riche en carbone. Quand on trempe l'acier, on évite que cette dernière transformation se produise, les cristaux de fer adoptent une configuration quadratique centrée, c'est-à-dire une structure cubique centrée étirée, où les atomes de carbone peuvent s'insérer. On obtient ainsi un matériau d'une grande dureté, que l'on appelle alors martensite.

Les recettes du moyen Âge

Les forgerons du Moyen Âge utilisaient, semble-t-il, de multiples recettes pour traiter thermiquement les lames damassées. Ils accordaient souvent une importance extrême à des considérations qui nous semblent aujourd'hui dépassées. Ainsi certains d'entre eux recommandaient de tremper l'épée dans l'urine d'un jeune garçon roux ou encore dans l'urine "d'un bouc de trois ans, nourri exclusivement de fougères depuis trois jours ". On a retrouvé l'une des descriptions les plus détaillées d'un procédé de trempe du bulat dans le temple de Balgala en Asie Mineure : " Il faut chauffer le bulat jusqu'à ce qu'il ne brille plus, tout comme le Soleil qui se lève dans le désert ; puis, il faut le refroidir à la couleur pourpre royale et le plonger dans le corps d'un esclave musclé… La force de l'esclave est transmise à la lame et durcit le métal ".

Nous réinterprétons ces instructions de la manière suivante : la lame était chauffée haute température sans doute à plus de 1000 degrés ("le Soleil levant dans le désert ") puis refroidie à 800 degrés à l'air libre (pourpre royale). On la trempait enfin dans une saumure tiède (37 degrés) ; c'est plus humain.

Ce dernier procédé n'aurait sans doute pas produit la meilleure des lames damassées. En effet, nous avons vu que si on chauffe la lame à plus de mille degrés, la cémentite se dissout dans les cristaux d'austénite. Lorsqu'on refroidit la lame à 800 degrés, le réseau de cémentite éliminé à la forge réapparaît et, entre temps, la haute température aura permis aux grains d'acier d'atteindre une taille respectable. Ces deux effets réduisent considérablement la résistance de la lame. Une épée fabriquée d'après la recette du temple de Balgala aurait certes été dure, mais probablement trop fragile pour résister à un choc au cours d'un combat avec une lame chauffée juste au-dessus de 727 de grés avant la trempe. Cette dernière lame aurait été, au contraire, la fois dure et résistante.



Aujourd'hui, les métallurgistes considèrent généralement que les aciers les plus solides et les plus durs sont ceux dont le grain est le plus fin, ce qui suggère que les meilleures épées damassées étaient peut-être celles qui étaient dépourvues du damas caractéristique à leur surface. Les forgerons du Moyen Âge contrôlaient certainement la qualité de leurs produits d'après l'aspect de la surface : le damas révèle à la fois une haute teneur en carbone, signe de dureté, et un travail de forge de qualité, signe de solidité. Cependant, le damas n'est visible que si les particules de cémentite sont grossières et qu'elles ne sont pas distribuées uniformément dans la masse de l'acier. Les lames dont la microstructure était si fine qu'elle n'aurait pas pu être détectée à l'œil nu auraient certainement été encore plus dures et plus solides.

Le damas invisible

Nous avons tenté de reproduire le damas au laboratoire, afin de vérifier nos hypothèses sur la composition et la méthode de fabrication des aciers damassés. Nous avons d'abord chauffé un petit lingot d'acier à 1,7 pour cent de carbone à 1150 degrés (jaune clair) pendant 15 heures. Le carbone se dissout au cours de cette cuisson prolongée et une austénite très grossière apparaît. Nous avons ensuite lentement refroidi le lingot, de dix degrés par heure, et un réseau continu de cémentite s'est formé autour des grains d'austénite.

Nous avons enfin réchauffé le lingot à 800 degrés et nous l'avons laminé jusqu'à ce que son épaisseur soit réduite d'un facteur 8. Cette étape, qui simule le travail de la forge, a étiré les grains dans la direction du laminage et rompu la continuité du réseau de carbure. Lorsque nous avons traité l'acier avec un acide qui attaque le fer plutôt que le carbure, le damas est apparu à la surface. La microstructure de notre lingot était très proche de celle des aciers damassés, ce qui suggère que les procédés de fabrication utilisés étaient semblables (voir la figure 1).

Il existe sans doute bien d'autres manières de confectionner un acier damassé. Les artisans du Proche-Orient ont peut-être même fabriqué des aciers extra-durs encore meilleurs, dépourvus de damas. Nous avons fabriqué un tel acier en laminant la fonte pendant l'étape de refroidissement lent à partir de 1100 degrés. L'effet mécanique du laminage affine les grains d'austénite et transforme la cémentite en précipité fin et homogène. Ainsi, aucun motif damassé n'apparaissait à la surface du produit fini (voir la figure 6).

Damas et industrie

Ces aciers extra-durs, dépourvus de damas, sont plus résistants et plus ductiles à température ambiante que les aciers que l'on utilise habituellement dans l'industrie automobile. De plus, ils acquièrent une superplasticité entre 600 et 800 degrés, c'est à dire qu'ils se comportent comme un verre semi-fondu ou comme une colle. On peut donc assez facilement les façonner en pièces complexes et de haute précision comme des engrenages. Les procédés de fabrication de telles pièces ne nécessiteraient pas un outillage coûteux et seraient bien adaptés à une production à la chaîne. Ces aciers pourraient donc être utilisés à l'échelle industrielle (voir la figure 7).

La redécouverte de l'art perdu des aciers damassés a suscité par le passé bien des vocations. Outre Bréant et Faraday, l'un de nos prédécesseurs fut l'ingénieur russe Pavel Anosoff, qui publia, en 1841, une monographie en deux volumes intitulée Le Bulat. Anosoff était tellement enthousiasmé par ses découvertes qu'il n'hésitait pas à proclamer : " Bientôt nos guerriers seront armés de lames de bulat, nos laboureurs retourneront le sol avec des socs de bulat. On utilisera le bulat chaque fois qu'on aura besoin d'objets en acier spécialement solides ou tranchants ".

Ces prédictions ne se sont pas réalisées et, aujourd'hui encore, le potentiel extraordinaire des aciers extra-durs reste inexploité. Bien que notre optimisme, soit plus mesuré que celui d'Anosoff, nous croyons que cette situation changera prochainement et que le secret des lames damassées sera bientôt un procédé utilisé couramment dans l'industrie. C'est bien dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes.
http://acier.damas.free.fr/f_damas/f_qu ... /rpls1.htm
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Jeu 13 Jan - 18:56 par Gold Kalam


Renaud de chatillon que Dieu le maudisse et le refoule au fin fond du Feu voulu détruire la Mecque tout comme le roi Abraha...

Sourate 105 Al Fil :

Au nom d'Allah le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1 N'as-tu pas vu comment ton Seigneur a agi envers les gens de l'Eléphant ?

2 N'a-t-Il pas rendu leur ruse complètement vaine ?

3 Et envoyé sur eux des oiseaux par volées

4 qui leur lançaient des pierres d'argile ?

5 Et Il les a rendus semblables à une paille mâchée.



u lendemain de la bataille de Hattin, Salâh Ad-Dîn fit venir dans sa tente le Roi Guy de Lusignan et son frère Amaury ainsi que le Prince Renaud de Châtillon. Le Sultan offrit au Roi Guy un récipient d’eau froide pour qu’il pût étancher sa soif. Après s’être désaltéré, le Roi captif donna le récipient à Renaud. Salâh Ad-Dîn, qui avait juré de tuer le Seigneur de Kérak, Renaud de Châtillon, de ses propres mains, refusa que de l’eau lui fût servie. En effet, ce prince croisé avait bafoué toutes les trêves conclues entre Salâh Ad-Dîn et les royaumes croisés. Il n’hésitait pas à attaquer les caravanes de pèlerins qui se rendaient à La Mecque et à Médine. En outre, il avait entrepris de mener une campagne contre La Mecque pour détruire la Ka`bah, et contre Médine pour déterrer le corps du Prophète de son tombeau. Si ce n’était la vigilance de Salâh Ad-Dîn qui parvint à repousser ces attaques criminelles contre les lieux saints de l’Islam, Renaud de Châtillon aurait pu atteindre ses vils objectifs. Empêchant Guy de Lusignan de donner l’eau à Renaud de Châtillon, Salâh Ad-Dîn déclara : « Il est de nos coutumes arabes et de notre noblesse de caractère que lorsque le captif mange et boit de la nourriture et de la boisson de ceux qui l’ont capturé, il a la vie sauve. » Salâh Ad-Dîn entendait par-là qu’il ne désirait pas accorder ce privilège à Renaud de Châtillon.

Le Sultan amena alors devant lui le Seigneur de Kérak et lui dit : « Voici que je venge Muhammad - le Prophète - de tes crimes. » Puis il lui proposa la conversion à l’Islam, qui lui aurait permis d’expier ses fautes. Mais Renaud refusa. Salâh Ad-Dîn tira son épée et le frappa au niveau de l’épaule. Renaud de Châtillon fut achevé par les soldats musulmans.
Assistant à cette mise à mort, le Roi Guy de Lusignan ne douta pas un seul instant qu’il allait rejoindre le Seigneur de Kérak. Mais Salâh Ad-Dîn le rassura et le réconforta en ces termes : « Il n’est pas de l’habitude des rois de tuer les rois. Quant à celui-là [Renaud de Châtillon], il a dépassé toutes ses limites et a eu l’audace de porter atteinte aux Prophètes de Dieu - paix et bénédiction sur eux. »


Puisse Allah faire miséricorde a Salah Ad Din et ceux qui ont combattu au Nom d'Allah et lui accorder comme compagnon dans l’au-delà les prophètes, les martyrs et les vertueux.
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Ven 14 Jan - 8:54 par Gold Kalam
Dans la série des rois stratèges de haut vol... Salah Ad Din y figure.

https://youtu.be/b0rRD4qkjXg

Qui se connaît mais ne connaît pas l'ennemi sera victorieux une fois sur deux. Que dire de ceux qui ne se connaissent pas plus que leurs ennemis ?

Qui connaît son ennemi comme il se connaît, en cent combats ne sera point défaite



“Qui connaît l’autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l’autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l’autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles.

* « Lorsque le monde est en paix, un homme de bien garde son épée à son côté. »
* « […] vaincre l’ennemi sans même se battre, voilà le fin du fin. »
* « Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre. »
* « Celui qui excelle à résoudre les difficultés le fait avant qu’elles ne surviennent. »

La physionomie ne compte pas, et tous les coups sont permis pour l’emporter.

Celui qui aura la stratégie, la bravoure, et la force vaincra

Celui qui aura Dieu dans son camp triomphera
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Ven 14 Jan - 9:03 par Gold Kalam
Sage sont ces paroles.

https://youtu.be/czRjVMu8loM
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Ven 14 Jan - 9:23 par Gold Kalam
Histoire des croisades : https://www.histoire-pour-tous.fr/chronologies/3520-chronologie-des-croisades.html

Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Ven 14 Jan - 23:03 par Gold Kalam

"-Dis: « Ô Allah, Maître de l'autorité absolue. Tu donnes l'autorité à qui Tu veux, et Tu arraches l'autorité à qui Tu veux; et Tu donnes la puissance à qui Tu veux, et Tu humilies qui Tu veux. Le bien est en Ta main et Tu es Omnipotent.
قُلِ ٱللَّهُمَّ مَٰلِكَ ٱلْمُلْكِ تُؤْتِى ٱلْمُلْكَ مَن تَشَآءُ وَتَنزِعُ ٱلْمُلْكَ مِمَّن تَشَآءُ وَتُعِزُّ مَن تَشَآءُ وَتُذِلُّ مَن تَشَآءُ ۖ بِيَدِكَ ٱلْخَيْرُ ۖ إِنَّكَ عَلَىٰ كُلِّ شَىْءٍۢ قَدِيرٌۭ " (verset 26 dans la sourate 3 LA FAMILLE D'IMRAN / AL-IMRAN


Allah Le Souverain, Le Souverain de la Royauté la donne à qui Il veut et l’arrache à qui Il veut.

Il a accordé la souveraineté de Jérusalem aux chrétiens pour ensuite la refaire conquérir à Sa Religion. L’histoire est un éternel recommencement jusqu’au jour où tout périra sauf la Face d’Allah.
Gold Kalam
Re: Salah ad Din : Le preux chevalier
Message Sam 15 Jan - 8:35 par Gold Kalam
De l’origine des Francs-Maçons au règne des Illuminati
Partie 2 : Le secret des Templiers

L’Ordre du Temple qui n’était  au début qu’une petite équipe composée de neuf Chevaliers Français se transforma rapidement en une organisation secrète des plus puissantes rivalisant avec le Vatican en termes de richesse et d’influence. Ils devinrent un État dans l’État.. Non seulement la pratique de rituels occultes mais aussi la source de leur richesse et de leur puissance soudaine posaient à questions, principalement sur un mystérieux trésor ramené de Terre Sainte…..le fameux trésor des Templiers…


Salah ad Din : Le preux chevalier  Hugues-de-payns

hugues-de-paynsLes Templiers étaient membres d’un Ordre religieux militaire de la chevalerie chrétienne fondée autour de 1118-1119 à Jérusalem par le chevalier français Hugh de Payns. En 1118, neuf croisés français se seraient rendus à Jérusalem pour solliciter du roi Baudouin II le droit de protéger la route des pèlerins se rendant en Terre sainte. La ville de Jérusalem était alors sous la domination des croisés depuis 1099, date à laquelle elle avait été conquise avec une barbarie sans pareille par les chevaliers de la première croisade, menée par Godefroy de Bouillon.

Voici le récit de la prise de Jérusalem par Raimondo d’Aguilers se glorifiant de cette cruauté incroyable…

«À peine les nôtres eurent-ils occupé les murs et les tours de la ville, alors ils purent voir des choses terribles : certains, et c’était une chance pour eux, étaient décapités, d’autres tombaient des murs criblés de flèches ; beaucoup d’autres enfin brûlaient dans les flammes. A travers les rues et les places, on voyait des têtes amoncelées, des mains et des pieds coupés ; hommes et chevaux couraient parmi les cadavres. Mais cela n’était rien encore : parlons du Temple de Salomon, où les Sarrasins avaient l’habitude de célébrer leurs cérémonies religieuses. Que s’y était-il passé ? Si nous disions la vérité, nous ne serions pas crus : disons seulement que dans le Temple et dans le portique de Salomon, on avançait avec du sang jusqu’à la hauteur des genoux et des mors des chevaux. Et c’était par juste jugement divin que ce lieu qui avait supporté si longtemps les injures contre Dieu, recevait leur sang. Après la prise de la ville, il était beau de voir la dévotion des pèlerins devant le Sépulcre du Seigneur et de quelle façon se manifestait leur joie en chantant à Dieu un chant nouveau. Et leur coeur offrait à Dieu vainqueur et triomphant des louanges inexprimables en paroles… » Lire ici

À la différence de Saladin lorsqu’il entra dans Jérusalem, extrait du film « Kingdom of Heaven »




Godefroi de Bouillon déclarera être de la lignée de David et créera une société secrète appelé L’Ordre de Sion. Dans les années qui suivirent Godefroi de Bouillon et son groupe secret établiront des plans pour la réalisation de leur objectif, mettre en place un Ordre mondial capable de contrôler toutes les affaires politiques et économiques mondiales, dans le but de remettre en place ce futur descendant de la lignée Mérovingienne qui devrait un jour régner sur le monde entier, l’Antéchrist.

En échange de cette « protection des pèlerins », les neuf croisés français dont Hugues de Payns, demandèrent à pouvoir résider près de la mosquée Al-Aqsa, construite sur les ruines du Temple de Salomon. Le nom des pauvres chevaliers du Christ et du Temple de Salomon fut vite abrégé en chevaliers du Temple, puis en Templiers.

Les Templiers ont-ils vraiment protégé les pèlerins contre les bandits de grand chemin ? Certains affirment que cette tâche aurait en fait été accomplie par les Hospitaliers (ou ordre souverain de Saint-Jean de Jérusalem). Les Templiers passèrent beaucoup de temps à fouiller les vestiges du Temple de Salomon. Lors de ces fouilles, tâche de grande ampleur, les Templiers auraient découvert un mystérieux trésor …

Pendant près de deux siècles, cet Ordre fut le plus puissant du monde médiéval, la première armée en Europe depuis la chute de l’Empire romain, ils atteignirent le sommet du pouvoir en 1300, les Templiers se comptaient alors par dizaines de milliers, organisation de moines-soldats qui fut l’une des plus riches et des plus influentes de toute l’Europe, ils détenaient de larges territoires allant d’Angleterre, Écosse, France, Espagne, Portugal, Germanie et Autriche jusqu’en Terre Sainte. Riches de telles possessions, ils s’établirent bientôt comme les premiers banquiers de l’Histoire, proposant des crédits et facilités de paiement aux rois au bord de la banqueroute qu’ils tenaient à leur merci…

super05.jpgSuite à la suspension de l’Ordre ordonnée par le pape Clément V avec la confiscation de tout leurs biens,la condamnation au bûcher de leur maître Jacques de Molay (qui rappelons le eut lieu à L’île aux Juifs à Paris, pourquoi donc cet emplacement ?!) par le roi Philippe le Bel et la chasse aux sorcières dont ils furent victimes, les Templiers survivants changèrent de nom et jurèrent de prendre leur revanche  sur l’Église et sur la Monarchie Capétienne et de les faire tomber par tout les moyens …Lorsque la tête de Louis XVI roula dans le panier, un cri sorti de la foule: « Jacques de Molay, tu es vengé ! », notez que non seulement les aristocrates mais aussi les ecclésiastiques se firent massacrer durant la Révolution Française.

La fin de l’Ordre du Temple (1307-1314) a généré de nombreuses légendes au sujet des Templiers. Elles sont apparues essentiellement à partir du XVIIIe siècle, en particulier dans les milieux maçonniques, qui vont voir en eux le maillon avec les bâtisseurs mythiques du Temple de Salomon. Ces légendes se sont développées et portent généralement sur la survivance secrète de l’Ordre et la nature d’un mystérieux trésor, source de leurs richesses et de leurs puissances, ce trésor étant souvent lié à la légende du Graal.

Elles sont très répandues dans la littérature ésotérique, qu’il s’agisse de fictions ou de spéculations, et ont récemment connu un regain d’intérêt en raison de livres à succès comme le Da Vinci Code, de films comme Benjamin Gates et le Trésor des Templiers ou de jeux vidéo comme la saga Assassin’s Creed. Un des protagonistes du Pendule de Foucault de Umberto Eco remarque que « les Templiers y sont toujours pour quelque chose. »

1) Ce mystérieux secret est bel et bien existant !
2) Il a été découvert et déplacé lors des croisades.
3) Sa nature offre « puissance » « richesse » et « influence » à quiconque s’en emparera.

Qu’est-ce que ce mystérieux joyaux si bien gardé auparavant par le prophète Salomon lui-même qu’il cachait sous son trône?

L’histoire du Don de Dieu lui même, fait au Prophète Salomon Paix sur Lui : (Le Trésor convoité des Templiers) :

Coran:  Sourate Sad

Au nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

38.30. Nous fîmes de Salomon un don à David. Et ce fils fut un excellent serviteur de Dieu, toujours enclin au repentir.
38.31. Un soir, pendant qu’on faisait défiler devant lui de magnifiques coursiers,
38.32. Salomon s’écria : «Ainsi, l’attachement aux biens de ce monde m’a fait oublier d’invoquer mon Seigneur ! Et le soleil s’est déjà couché sans que j’aie accompli ma prière !
38.35. «Seigneur !, dit-il, pardonne-moi et accorde-moi un royaume que nul autre après moi ne puisse avoir ! Tu es le Dispensateur Suprême.»
38.36. Nous lui soumîmes le vent qui, sur son ordre, soufflait docilement là où il l’envoyait,
38.37. et les démons, tous bâtisseurs et plongeurs,
38.38. ainsi que d’autres démons, accouplés dans des chaînes.
38.39. «Tels sont Nos dons, Salomon. Distribue-les ou garde-les sans avoir à en rendre compte !»
38.40. Salomon occupe une place de choix auprès de Nous et Nous lui avons assuré un beau lieu de retour.

Coran:  Sourate Saba

34.12. Et à Salomon Nous soumîmes le vent qui se mit à parcourir, le matin, la distance d’un mois de marche, et autant, le soir, dans le sens contraire. Et Nous fîmes jaillir pour lui la source d’airain. Par ordre de son Seigneur, des djinns étaient affectés à son service. Et Nous aurions fait goûter le châtiment du Brasier à quiconque parmi eux (d’entre les Djinns)se serait soustrait à Nos ordres.
34.13. Ils fabriquaient pour Salomon ce qu’il voulait en fait de sanctuaires, de statues, de chaudrons pareils à des bassins, et de marmites bien ancrées. Travaillez, ô gens de David, et rendez grâce au Seigneur, car peu de Mes serviteurs sont reconnaissants.
34.14. Et lorsque Nous eûmes décidé sa mort, les djinns ne s’en rendirent compte que grâce aux termites qui avaient rongé la canne qui lui servait d’appui. Et quand il s’écroula, les djinns convinrent que s’ils connaissaient le mystère, ils n’auraient pas continué à exercer aussi longtemps une tâche si avilissante.
34.40. Le jour où Dieu rassemblera tous les négateurs, Il demandera aux anges : «Est-ce vous que ces gens-là adoraient?»
34.41. – «Gloire à Toi, répondront-ils, Tu es notre seul Maître. Ils adoraient plutôt les djinns en qui la plupart d’entre eux croyaient.»

Coran:  Sourate Al-Anbiyaa

21.81. Nous avons également soumis à Salomon le vent impétueux, afin qu’il souffle, par son ordre, sur la terre que Nous avons bénie, car Notre science embrasse toute chose.
21.82. Et parmi les démons, certains exploraient pour lui les fonds des mers, et exécutaient bien d’autres travaux encore, pendant que Nous assurions leur sauvegarde.

Coran:  Sourate  An-Naml

27.17. Les armées de Salomon composées de djinns, d’hommes et d’oiseaux furent rassemblées et placées en rangs devant lui.

Coran: Sourate Al-Baqara

2.102. Ils ont préféré suivre ce que les démons rapportaient sur le règne de salomon. Mais salomon n’était pas négateur , ce sont les démons qui l’étaient et qui apprenaient aux gens la sorcellerie et ce qui avait été inspiré aux deux anges de Babylone, Hârût et Mârût. Or, ces deux anges n’apprenaient rien à personne sans lui dire auparavant : «Nous ne sommes là que pour tenter les hommes ! Prends donc garde de perdre ta foi !» Les gens apprenaient d’eux le moyen de séparer le mari de sa femme, mais ils ne pouvaient nuire à qui que ce soit sans la permission du Seigneur. D’ailleurs, de telles pratiques les initiaient beaucoup plus à ce qui était nuisible qu’à ce qui était utile, sans compter que ceux qui s’y adonnaient savaient bien qu’ils n’auraient aucune part de bonheur dans la vie future. À quel vil prix ont-ils ainsi aliéné leurs âmes ! Mais le savaient-ils?

La vidéo ci-dessous présente une facette de ce qui est expliqué ci-dessus, vous l’aurez donc compris, le trésor des Templiers n’est pas qu’un un incroyable trésor physique , mais il représente aussi et en réalité l’ensemble des connaissances écrites confisquées aux sorciers par Salomon lui même lors de son règne en récupérant au fur et à mesure de sa vie les enseignement des 2 anges de Babylone chargés d’enseigner la communication avec les Djinns.  » il est le moyen qui permettrait selon les écrits de s’approprier son Don », « il est » le véritable Graal des Templiers celui qui permettrait d’obtenir le commandement des « Djinns » comme le faisait Salomon et ainsi faire appliquer son propre règne sur terre. source



Il est largement accepté par les chercheurs occultes que la figure de Baphomet était d’une grande importance dans les rituels de l’ordre des Templiers. Pendant les procès des Templiers en 1307, où les Templiers ont été torturés et interrogés à la demande du roi Philippe IV de France, le nom de Baphomet a été mentionné à plusieurs reprises. Alors que certains Templiers ont nié l’existence de Baphomet, d’autres l’ont décrit comme étant soit une tête coupée, un chat, ou une tête à trois visages.

La représentation moderne de Baphomet semble prendre ses racines dans plusieurs sources anciennes, principalement des dieux païens. Baphomet porte ressemblances aux dieux dans le monde entier, y compris l’Egypte, Europe du Nord et en Inde. En fait, les mythologies d’un grand nombre de civilisations antiques incluent une sorte de divinité à cornes. En théorie jungienne, Baphomet est une continuation du dieu-cornu archétype, comme le concept d’une divinité portant des cornes est présente universellement dans les psychés individuelles. De Cernunnos, Pan, Hathor, le diable (comme représenté par le christianisme) et Baphomet ont-ils une origine commune? Certains de leurs attributs sont étonnamment similaires. ( CF CÉRÉMONIE du GOTHARD…)

baphomet templiers

« les Grands Maîtres de l’Ordre des Templiers adoraient le Baphomet, et pour cause à être adoré par leurs initiés, oui, il existait dans le passé, et on peut le voir encore dans le présent, qui sont assemblées présidée par cette figure, assis sur un trône et ayant une torche enflammée entre les cornes. Mais les adorateurs de ce signe ne considèrent pas, tout comme nous, que c’est une représentation du diable: au contraire, pour eux, c’est celui du dieu Pan, le dieu de nos écoles modernes de philosophie, le dieu de l’école theurgic Alexandrie et de nos propres néoplatoniciens mystiques, le dieu de Lamartine et de Victor Cousin, le dieu de la Spinoza et Platon, le dieu des écoles gnostiques primitifs, le Christ aussi du sacerdoce dissident. Cette dernière qualification, attribué à la chèvre de la Magie Noire, n’étonnera pas les étudiants d’antiquités religieuses qui connaissent les phases du symbolisme et de la doctrine dans leurs diverses transformations, que ce soit en Inde, en Égypte ou en Judée. » – Op. Cit. Levi

Le Temple de Salomon est une une plaque tournante entre l’Antiquité et les Temps Modernes. Au terme de l’exode, Moïse, d’après la Bible, n’entra pas à Jérusalem, mais il avait avec son peuple ramené bien des secrets de cette ancienne Égypte qui continue de nos jours encore à défier l’entendement des historiens et des archéologues.

Le fabuleux Trésor du Temple du Roi Salomon

Le trésor du Roi Salomon, l’un des secrets les plus insondables, les plus mythiques de l’histoire des civilisations reste une large énigme de nos jours. Il a alimenté de nombreuses légendes et spéculations et de nos jours il fait encore l’objet de recherches attentives, sans que jusqu’à présent il ait été découvert, laissant un voile sur son existence, elle-même contesté, l’affaire plonge en effet dans les couloirs du temps.

C’est aux alentours de l’an 960 av. JC, que le roi juif Salomon entreprit de construire le Temple de Jérusalem où furent gardés précieusement pendant des siècles la fameuse Arche d’Alliance qui contenait les Tables de la Loi reçues par Moïse du Seigneur en personne. Mais le Temple abritait également un trésor inimaginable dont nous connaissons partiellement la teneur, des milliers d’objets en or massif, en argent et autres joyaux, auxquels s’ajoutaient également « La Table des Pains », sur laquelle étaient déposés les 12 pains azymes symbolisant la sortie des 12 tribus d’Israël d’Egypte et qui était faite de bois d’acacia entièrement recouvert d’or. Il y avait aussi la Ménorah un candélabre rituel, sculptée d’une seule pièce dans de l’or pur, et qui pesait à elle seule un talent d’or, soit 23,565 kg !

Mais la gloire du Peuple juif devait faire face à une période sombre et l’invasion de Babylone. En 626 av. JC le prophète Jérémie eut la possibilité de cacher l’Arche d’Alliance dans une caverne située selon la tradition dans les profondeurs du mont Nébo dans l’actuelle Jordanie, peu avant la déportation des Juifs à Babylone.

Dès lors l’objet disparaît. L’histoire fut certainement prise tout à fait au sérieux par les moines Franciscains de Terre Sainte qui en 1933 achetèrent le sommet de la colline et entreprirent de vastes fouilles archéologiques sur le site et dans toute la région… Officiellement rien ne fut trouvé d’aussi important que l’Arche d’Alliance, mais Jean-Paul II se rendit sur le site en 2000 et Benoit XVI en 2009, il faut dire que c’est un haut-lieu de la religion, un symbole. L’arrivée des Babyloniens amena la destruction du Temple initial en 587 av. JC, et le trésor fut transporté par le roi Nabuchodonosor à Babylone et enfermé comme trophée dans le temple dédié à Bélus.

Il n’y resta que le temps pour un autre roi, Cyrus, fondateur de l’Empire Perse, de faire la conquête de Babylone en 539 av. JC et de restituer le trésor au peuple juif réinstallé sur son territoire. Le Temple fut reconstruit, le trésor remis à sa place et enrichi au fil des siècles par les nombreux pèlerins de la diaspora juive, qui venant de toutes les parties du monde méditerranéen, venaient déposer leur obole au Temple après avoir changé leur argent, en bon argent juif auprès des… fameux marchands du Temple. Sa reconstruction dura plus de 20 ans et le roi Hérode 1er le Grand fit édifier une extension importante vers 19 av. JC.

Quelques années seulement avant la révolte des Zélotes juifs et la destruction du Temple par les légions de Titus, fils de l’Empereur romain Vespasien, après un très long siège en 70 av. JC. L’énorme butin dont s’emparèrent les Romains est en partie une énigme, malgré les ordres donnés pour protéger le Temple, le feu pris à la bâtisse le ravageant entièrement. Les relations de l’époque ne sont pas très claires, mais une grande quantité de l’or et de l’argent fut fondue et vendue, le restant des prises se trouvant selon la tradition transporté à Rome, notamment la Ménorah qui avec d’autres objets figura au triomphe de Titus.

C’est ici que le reliquat du trésor du Temple, resta, durant la longue histoire de la domination romaine puis de son déclin, jusqu’à un jour de l’an 410 où les premiers barbares ayant déferlés sur l’Empire, le Roi Alaric 1er, roi des Goths fut le premier à s’emparer de Rome, donnant lieu à un saccage de trois jours. Il s’empare évidemment d’immenses richesses tant celle du trésor du Temple que de celles accumulées par Rome, apportant un nouveau rebondissement. Alaric étant mort inopinément avant la fin de l’année c’est son beau-frère Athaulf qui va fonder un nouveau royaume, le royaume Wisigoth d’Occitanie.

Le Trésor est à nouveau transporté, à Toulouse, qui devient la capitale, plus exactement dans le « Château Narbonnais » où il est entreposé. De la Terre Sainte à Babylone, de Jérusalem à Rome, il avait déjà fait beaucoup de chemin ! Le Trésor à cette date est aussi constitué selon la tradition de la « Table d’Emeraude » un mystérieux texte alchimique et hermétique, ainsi que du « Missorium », grand plat d’apparat en argent d’un des derniers empereurs romains, Théodose 1er. Ce dernier est réapparu seulement en 1847, en Espagne dans la province de Badajoz, et découvert avec deux coupes en argent. Car une fois encore, le trésor si convoité devait se trouver en danger.

CAfficher l'image d'originear au Nord, un autre souverain, très puissant, le Roi des Francs, Clovis de célèbre mémoire étend son influence et s’attaque aux Wisigoths. Sous la conduite de Clovis, les Francs dans une bataille acharnée, battent les troupes d’Alaric II à Vouillé en 507. Alaric est tué des mains de Clovis qui s’empare de Toulouse. Mais le trésor avait été déplacé dans un lieu beaucoup plus sûr : la redoutable citadelle de Carcassonne. Ici les chroniqueurs du temps divergent, pour certains, les Francs auraient pris le Trésor à Toulouse ainsi que l’Arche d’Alliance… pour d’autres il aurait bien été transporté à Carcassonne. Selon la version officielle, cette ville fut sauvée par l’intervention du roi des Goths d’Italie, Théodoric le Grand, contraignant Clovis à lâcher prise. Le trésor aurait ensuite été transporté à Ravenne en Italie pour être rendu à sa majorité au roi des Wisigoths Amalaric (vers 520).

Mais son destin sera tragique, pour lui aussi, comme si le trésor en lui-même véhiculait une malédiction… Ayant épousé Clotilde, la fille de Clovis en 526, il maltraite son épouse catholique, étant arien. Cette maltraitance est à la source d’une nouvelle guerre avec les Francs, Childebert, frère de Clotilde intervient, son armée défait les Wisigoths à Narbonne en 531, Amalaric s’échappe mais succombe, assassiné à Barcelone par ses propres sujets, il est poignardé. D’aucuns disent que le Trésor restitué se trouvait justement à Narbonne et tomba aux mains des Francs, d’autres qu’il fut caché, et pour d’autres encore, que les Francs ne trouvèrent rien, selon les inventaires dressés de l’époque et donc que le trésor fut certainement évacué vers l’Espagne… Toutefois, lorsque Tolède tombe aux mains des Arabes et que le royaume Wisigoth sombre sous le Croissant en 712, eux aussi, très scrupuleux dans les inventaires ne trouvent rien, mais les zones d’ombres sont si nombreuses dans cette histoire que le trésor a bien pu se trouver dispersé bien avant toute cette incroyable histoire.

Certains pensent que le trésor serait depuis longtemps entre les mains, du moins partiellement, du Saint-Siège, c’est à la mode de prêter au Pape et à la religion catholique des complots ou des secrets inavoués… La seule chose de certaine et que l’énigme reste complète. Les objets célèbres qui composaient le trésor à l’origine, ont disparu, et personne ne peut dire précisément où ils ont disparus, le mystère de l’Arche d’Alliance est l’un d’eux, ainsi que la Ménorah. Des générations d’hommes n’ont pas terminé de rêver à ce fabuleux trésor, peut-être le plus emblématique puisqu’il mêle mysticisme, religion et l’histoire de l’humanité. source

Après ce point sur les Templiers et le Trésor de Salomon, il devient primordial de faire un éclairage historique afin de découvrir les véritables commanditaires des croisades médiévales … Qui leur a transmis les secrets cachés dans le Temple de Salomon ? et vous comprendrez pourquoi ces nouvelles croisades depuis le 11 septembre 2001 fomentées en coulisse par la même lignée non point Divine mais luciférienne qui dirige le monde aujourd’hui le menant vers l’établissement d’un nouvel ordre mondial en marche depuis 3000 ans sur les aveux mêmes de Jacques Attali : « Cette mondialisation qui est en marche depuis 3000 ans est inarrêtable et nécessaire »…. 3000 ans de complot ! Vidéo, à partir de 1mn.




De Babylone à Narbonne, cœur de la Kabbale Médiévale

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Le royaume de Septimanie : Sir Iaian Moncrieffe se réfère aux travaux du professeur Arthur Zuckerman de l’Université de Columbia qui écrivit sur l’identité juive de Theodoric, duc de Toulouse, dans son livre «Une principauté juive dans la France féodale». Il explique comment, en tant que récompense pour l’aide des Juifs de Narbonne accordée au roi Pépin (fils de Charles Martel), il leur accorda au 8ème siècle une principauté juive en Septimanie, qui reconnaissait la suzeraineté carolingienne.

« Charles Martel avait vaincu les armées musulmanes en 732 et elles se retirèrent à Narbonne. Ce fut le début d’un état de siège de sept ans. Afin d’obtenir l’allégeance de la population juive de Narbonne, Charles alla chercher en Irak un fils d’Exilarque Babylonien afin qu’il vienne et mène les Juifs de France. Cela put être réalisé à l’instigation de sa femme d’ascendance juive Rutrud (Ruth), issue de la célèbre famille mérovingienne Leviti. » Des généalogistes comme le professeur David Kelley et Sir Iaian Moncrieffe confirment le récit des origines davidiques de Théodoric (Aimeri) de Narbonne et de ses descendants.

Les Juifs de Babylone avaient toujours été administrés depuis l’époque de leur captivité au 6ème siècle avant JC, par leurs propres Exilarques ou « Princes en captivité ». Les Juifs de Narbonne en Septimanie aidèrent les Francs à capturer la ville qui étaient aux mains des califes Omeyyades d’Espagne. En retour le roi des Francs obtint de l’ennemi traditionnel Omeyyade, le calife abbasside à Bagdad, l’envoi du seigneur des Exilarques de Babylonie, prince de la Maison Royale de David.
Ce prince était destiné à être le « roi juif » local à Narbonne. Gershom ben Judah et son frère cadet Makir (Theodoric IV) arrivèrent à Narbonne en 739. Charles Martel fit de Makir le comte de Narbonne (et comte d’Autun) et de son frère, Gershom, le comte de Vienne (Girart de Vienne qui à la suite de son mariage avec Imma devient le souverain de l’Allemagne). Makir et Gershom étaient de grands érudits de la Torah. Et Gershom était un particulièrement brillant talmudiste et halakhiste.

De Charles Martel et son épouse Rotrude, Ruth d’ascendance juive, naîtront:
– Carloman, maire du palais d’Austrasie avant de se retirer au monastère du Mont-Cassin
– Pépin le Bref, maire des palais de Bourgogne, de Neustrie et d’Austrasie, roi des Francs et futur père de Charlemagne
– Hiltrude mariée à Odilon, duc de Bavière
– Alda (Aude/Olba/Alba/Aldana) mariée à Makir devenu Théodoric, comte d’Autun.

Makir (Theodoric) en épousant Alda/Aude devient le beau-frère de Pépin Le Bref et l’oncle du futur Charlemagne. De l’union de Makir et Alda/Aude naîtront quatre fils : Menachem (Hernaut de Gironde), Nehemiah ha Makiri (Aymer le Chétif), Yakar (Gui Alberic de Narbonne), Nathan Kalonymus (Guillaume de Gellone) qui inspira plus tard le personnage de Guillaume d’Orange dans les chansons françaises et fut surnommé « Nez Crochu ».

Il parlait couramment l’arabe et l’hébreu. L’étude des armoiries nous indique que son bouclier portait la même armoirie que celle des Exilarques Orientaux, le Lion de Juda, à noter que le golfe qui borde la Septimanie de nos jours encore s’appelle « le golfe du Lion » Guillaume observait le chabbat et Souccot même au cours de ses campagnes.

Pepin installa donc Makir, le fils de l’Exilarque Babylonien comme roi juif de Narbonne. Dans les Chansons françaises, il était appelé Aimeri, mais était connu parmi la noblesse en tant que Theodoric ou Thierry, duc de Toulouse.

« Zuckerman déclare: « Le chroniqueur qui écrivit le rapport initial de l’état de siège et de la chute de Barcelone enregistra les événements selon le calendrier juif … le Commandant de l’expédition, le duc Guillaume de Narbonne et de Toulouse mena l’action dans le strict respect des shabbats juifs et des jours saints. Pour tout cela, il jouissait de la pleine compréhension du roi Louis ». Guillaume de Gellone créa en 792 une Yeshiva [Collège rabbinique] à Gellone (appelé plus tard Saint-Gilles) rassemblant des érudits de la Torah et créant ainsi une bibliothèque juive. En 806, Guillaume se retira dans cette Yeshiva pour finir sa vie (814). Plus tard les historiens essayèrent de cacher la judéité de cette dynastie et de supprimer de tous les récits et rapports la réalité de ce royaume juif d’Europe, mais l’érudition moderne est maintenant en mesure de mettre en évidence une grande partie de cette histoire cachée. »

« En effet, on nous dit que ce Guillaume de Gellone, aristocrate de l’époque carolingienne et personnalité militaire du Royaume d’Aquitaine et comte de Toulouse est le fondateur de l’abbaye de Gellone en 804. Or on nous dit aussi que cette abbaye s’inscrit dans le contexte de la conquête franque de l’Occitanie : Pépin le Bref puis Charlemagne s’efforcèrent de mettre en place une nouvelle structure administrative tandis qu’un certain Benoit d’Aniane et Guillaume de Gellone se chargèrent de la reprise en main religieuse. (source wikipedia, qui ajoute que ce Guillaume se retire à la fin de sa vie soi-disant dans l’abbaye). Une abbaye qui s’avère en fait être une Yeshiva.
En tout état de cause, il sera canonisé en 1066 en tant que saint Guilhem. »

Mais ce n’est pas tout :
« La soeur de Makir connue sous le nom de Berthe aux grands pieds épousa le fils de Charles Martel, Pépin le Bref et devint la mère de Charlemagne. Berthe, Bertha (également appelé Bertrade) donna naissance à Charlemagne en 742. La mère de Bertha (donc juive aussi) était appelée «fleur blanche» (Blanche Fleur) ou Lys, qui est à l’origine du nom de la « Maison du Lys » pour les rois de France. Lys est aussi un titre familier de la Maison de David et du futur Messie à venir comme étant le « lys de la vallée ». « D’un autre côté, Charlemagne était appelé « David » par ses partisans. Quand Charlemagne devint roi en 768 à la mort de son père, il proclama Makir, l’Exilarque Occidental, roi de Septimanie. Makir était son oncle maternel ,le frère de sa mère.«

Lire ici et ici

Résumons : Le père de Guillaume de Gellone cousin de Charlemagne était donc le Rabbin Makir, qui pratiquaient tous la polygamie, issu des Exilarques qui régnèrent sur les Juifs à Bagdad ancienne Babylone. En France, il prit le nom de Théodoric, épousa Alda, la tante de Charlemagne, et fut déclaré « Roi des Juifs » dans la région du Languedoc, dans sa capitale la ville de Narbonne, fait important à ajouter Godefroi de Bouillon est reconnu  être un descendant de l’Empereur Charlemagne/David de par son père et de par sa mère !

On peut donc penser que la première croisade  est été une tentative pour rétablir un prétendu héritier de la lignée du Roi David sur le trône de Jérusalem en la personne de Godefroi de Bouillon (également connu sous le nom Godefroi de Lorraine), qui était selon la légende de la lignée mérovingienne, il refusa le trône par humilité envers Jésus, Paix sur Lui, mais massacrer des milliers d’innocents ne lui posa aucun problème, pas bête il y plaça son frère Baudoin  afin de  protéger les intérêts de la lignée.

Une lignée qui a par la suite infiltré l’Église et s’est propagée dans toutes les monarchies de l’époque sous couvert d’alliances innombrables de par leur polygamie ! Les rois d’Angleterre, les Plantagenet en détail, de Guillaume le Conquérant, des rois du Danemark, de Rollon de Normandie, des fondateurs du royaume de Russie, de Suède, et de Norvège, les ancêtres de la reine Victoria, de la princesse Diana et du prince Phillip. Ces mêmes familles royales européennes à la pseudo divine lignée présentent aujourd’hui dans toutes les sociétés secrètes…Tout devient beaucoup plus clair !

Narbonne devint ensuite le cœur de la Kabbale Médiévale. Les Kabbalistes de Narbonne semblent être responsables d’avoir engagés les croisades, dans le but de récupérer des textes sacrés qui furent enterrés dans le Temple de Salomon, mais qui furent inaccessibles d’abord premièrement à cause des Romains et ensuite les Musulmans. Une fois que Jérusalem fut conquise, un ordre Kabbalistique de chevaliers connu sous le nom de Templiers mena des excavations, et découvrit le texte du Sefer HaBahir, qui raviva la tradition mystique perdue, et lança la révolution culturelle de la Kabbale Médiévale.

Sous couvert d’activité religieuse chrétienne, ils ont caché leur culte sataniste, le culte de la Goétie. De retour des croisades ils avaient mis la main sur les plus terribles livre de magie et des grimoire remontant a Babylone et au Temple de Salomon qu’ils pillèrent . Dès leur retour en Europe, ils allaient dominer le monde depuis l’Angleterre terre d’asile des derniers Templiers, le pacte qu’ils firent avec des forces occultes leur apporta  pouvoir et  fortune.

Par Lee Levin The Jewish Magazine
« De temps à autres, on nous présente des récits d’obscures communautés juives dans des lieux bizarres et inattendus, comme la Chine, l’Inde, ou l’Afghanistan. Mais leur seul point d’intérêt est simplement d’exister, ou d’avoir existé. Or le royaume juif de Septimanie n’était rien de tout cela. Il était vaste, et comprenait les importantes villes de Narbonne, de Toulouse et de Carcassonne, et il ne se contenta pas d’exister. Il joua un rôle majeur dans l’histoire de la France médiévale.

« Makhir s’avéra être un roi guerrier de grande valeur, il combattit avec Charlemagne, et ce faisant il quadrupla la superficie de la Septimanie, lui donnant ainsi une existence respectable. Il n’y a aucun doute qu’il dut en grande partie son succès au fait d’être reconnu comme Messie par ses sujets juifs qui se battirent vaillamment sous son étendard – le lion de Juda – et qu’il vola de victoire en victoire jusqu’en 793 EC où Makhir tomba à l’occasion d’une escarmouche de second ordre sur les rives de la Weser en Pannonie. Les rois qui succédèrent à Makhir jouèrent un rôle important dans l’histoire de la France, les frontières de la Septimanie se déplacèrent sans arrêt, selon les aléas des combats et des alliances. Le royaume de Septimanie disparut au terme de 140 ans, avec la mort du dernier roi de la dynastie de Makhir, qui n’eut pas d’héritier mâle. » lol ; La vérité si je mens !

Le Royaume juif de Septimanie, mythe ou réalité ?

Les Mérovingiens et les mystères de leurs lignée, Rennes le château ou l’histoire d’un grand secret

Narbonne et sa cathédrale diabolique

De Nimrod aux Mérovingiens



L’autre dynastie toujours à la pseudo-divine lignée trouve l’origine de son nom dans Mérovée qui d’après la légende naquit de deux pères : le roi Clodion et une créature « La bête de Neptune ». Mérovée hérita de nombreux pouvoirs magiques et surnaturels qu’il transmit ensuite à ses descendants. C’est ainsi que les Mérovingiens se croyaient investis de pouvoirs surnaturels. Les rois Mérovingiens sont aussi appelés « Les Rois aux cheveux longs »  leur chevelure était symbole de pouvoir magique, ils ne sont pas les descendants de la Tribu de David mais de celle de Dan, originaire de Samarie (comme le Samiri), la Tribu parmi les dix disparues dont fut issu Samson leur ancêtre aux cheveux longs dont il tirait sa force surhumaine …

La lignée Mérovingienne de Babylone à London



Les Mérovingiens sont issus des Sicambres (tribu germanique : celle des Francs) qui dominaient un territoire allant de la France à l’Allemagne actuelle aux V et VI siècles. Cette époque est celle du Roi Arthur et sert de décor au cycle du Graal. Malheureusement, un grand nombre d’informations a été supprimé par l’église catholique, qui exerce un monopole sur l’enseignement. Généralement, la notion de dynastie évoque une race qui succède à une autre, mais rien de comparable pour les Mérovingiens qui semblent avoir régné de tout temps sur les Francs. Mérovée (mère ou mer) donna son nom à la dynastie.

Selon la légende, il naquit de 2 pères. La mère de Mérovée, enceinte du Roi Clodio, alla se baigner dans l’océan où elle fut séduite par une créature venue d’au-delà des mers (la « bête de Neptune semblable au Quinotaure »), la créature rendit la reine enceinte une deuxième fois. Ainsi, deux sangs différents coulèrent dans les veines de Mérovée.

[Apocalypse 13 : 1 Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. 2La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.…]

Cette légende signifie la transmission par la mère d’un sang reptilien [reptilien : mi homme mi démon tel Nimrod] venu d’au-delà des mers, le sang reptilien qui coulerait dans les élites Souvenez vous le film Matrix on y entend dire que le mérovingien est le gardien des clefs, il garde le secret de la lignée de sang reptilien qui remonterait à l’Égypte et à Babylone , par la suite lorsque les pharaons quittèrent l’Égypte pour se réfugier en Europe, nous retrouvons leur trace dans l’histoire liée aux Francs.

Mérovée naquit donc et fut investi de grands pouvoirs d’où une aura de magie et de surnaturel, fréquente pour les Rois Mérovingiens. Ainsi, d’après d’autres légendes, les Rois Mérovingiens soignaient par simple imposition des mains, ou grâce aux glands magiques pendants aux franges de leurs robes en plus de leur don de clairvoyance, de communication extra-sensorielle avec les animaux et la nature, des colliers magiques qui ornaient leur cou, et enfin d’une formule secrète les protégeant et leur garantissant la longévité.

Leur marque de naissance distinctive est une croix rouge sur le cœur (comme le signe de la croix des Templiers) ou entre les deux omoplates [ ce n’était pas une marque de naissance, pour tracer la lignée, les nouveaux nés étaient marqués d’une croix rouge sur le cœur ou sur le dos, symbole que l’on retrouvera plus tard chez les Templiers et souvent associé à la marque de Caïn  symbolisée par une croix rouge entourée par un cercle.]

On les appelle les Rois aux Cheveux Longs car ceux-ci étaient le siège de leur vertu, tout leur pouvoir magique était contenu dans leur épaisse chevelure. Ils sont considérés comme des prêtres-rois, la personnification du divin (comme pour les Pharaons). D’ailleurs, on a découvert sur des crânes de monarques mérovingiens une incision permettant à l’âme de quitter le corps pour entrer en contact avec le monde divin (comme chez les Bouddhistes). En 1653, on découvre la tombe de Childéric Ier, fils de Mérovée, dans les Ardennes, avec notamment 300 abeilles en or (symbole sacré mérovingien), qui furent confiées à Léopold-Guillaume de Habsbourg, puis récupérés par Napoléon qui en fit le principal ornement de ses habits. Source

Voyons ce qu’en dit le Prieuré de Sion

La Dynastie Mérovingienne, était la première dynastie du Roi franque, descendu du Mérovée. Notre tradition enseigne que nous avons hérité de Mérovée, qui était aussi un mystique et un Roi paladin, beaucoup de connaissances anciennes qui appartiennent aujourd’hui à notre Vénérable Ordre.

Mérovée, il était non seulement un personnage historique, mais aussi mythique et légendaire, en fait, une ancienne légende le dépeignant comme un fils du Roi et d’un monstre marin. Cette légende, il est en fait un mythe créé pour transmettre une connaissance essentiel, pour permettre de révéler les origines antiques de la dynastie mérovingienne, qui vont effectivement revenir à l’ancienne Babylone, comme le monstre marin décrit dans la légende, dont elle est une ancienne représentation de Nimrod, celui qui construit la tour de Babel et gouverné Babylone.

Salah ad Din : Le preux chevalier  Images?q=tbn:ANd9GcTRyZbYYKy41UXLjG_QoKBBiKRUFFT3QgH4avLBp8MUZ8w2jE-b2tOpWGI  existe en effet, différentes représentations de Nimrod, de lui avec une coiffe illustrant l’apparence d’un poisson; ce même coiffe a ensuite été adopté par les papes de l’Église catholique romaine, jusqu’à nos jours. Mérovée a commencé à acquérir le pouvoir réel après l’alliance avec les Romains, et après avoir pris part à la bataille de Champs Catalauniques, 451 A.C. , contre les Huns d’Attila.(…)



(…)Plus tard, Godefroy de Bouillon, Duc de Basse-Lorraine, aussi un descendant de la lignée mérovingienne par les grands-parents de Long Nez Hugues et Agnès Bella (Hugues long Nez était l’arrière petit-fils de Sigebert VI duc de Razès), en 1099 A.C. , après la capture de Jérusalem, il a fondé l’Ordre des Chevaliers de Notre-Dame de Sion. Le nom est dérivé de l’abbaye décrépit, plus tard rénovée et fortifiée, a trouvé dans la Terre Sainte et dédiée à Notre-Dame de Sion. La connaissance mystique, ésotérique et certains composants de la symbologie  font toujours partie de l’héritage de l’Ordre, comme l’Abeille Mérovingienne, le Lion de Juda et le Fleur de Lys.

La symbologie du Lion et de l’Abeille Mérovingienne ne vient pas de Juda mais de Samson le Danite et de Nimrod.

Dans la légende, Samson tua un lion à mains nues, des abeilles commencèrent à fabriquer du miel dans le cadavre, d’où la célèbre énigme qu’il lança lors de la cérémonie de son mariage, inspiré par la vision de la ruche dans le corps du lion, il parie trente parures à ses trente convives qu’ils ne sauront pas résoudre l’énigme suivante : « De celui qui mange est issu ce qui se mange, et du fort est issu le doux. »

Afficher l'image d'origineLes convives demandent à la femme de Samson d’obtenir la réponse auprès de son mari et de la leur révéler. Après sept jours d’insistance, elle obtient la réponse et les trente compagnons répondent correctement à l’énigme grâce à ses indications : « Quoi de plus doux que le miel et de plus fort que le lion ? » Pour les anciens, l’abeille  est avant tout un emblème de résurrection et d’immortalité, ainsi qu’un symbole solaire.

Afficher l'image d'origineLe nom de  » Nimrod  » vient du mot  » Marad « , qui signifie  » Il s’est rebellé « . Il peut signifier également « Celui qui a vaincu le lion » en partant de la signification de Nimr, « lion» et Rad, « dompter » et aussi « L’ABEILLE » qui protège le Pharaon et le Roi !


Salah ad Din : Le preux chevalier  Tc3a9lc3a9charger

De l’Abeille à la Fleur de Lys

La monarchie de « Droit Divin » qui a été décernée aux  Mérovingiens ou Carolingiens soi-disant issus de la lignée du Roi David n’est qu’une gigantesque imposture et pour brouiller les pistes et pour mieux vous piéger, vous avez vu 3000 ans que ça complote … Le monde entier est en train d’être conditionné pour accepter l’Antichrist comme un futur Monarque de « Droit divin » qui séduira non seulement Israël qui l’acceptera comme son Machia’h mais également le reste du monde.

On mettra en avant sa fausse ascendance Davidique, son « onction divine, » et pour les Chrétiens avec ce mensonge blasphématoire de la « sainte lignée » de Jésus et de Marie-Madeleine .… La lignée d’essence luciférienne qui est le cœur même du Nouvel Ordre Mondial, entourée des 12 lignées Illuminati qui la secondent  (13 familles) descendent principalement de Nimrod de Babylone et des Pharaons d’Égypte…

À suivre …

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Le « secret » trouvé à Jérusalem, qui leur fit abandonner le christianisme pour pratiquer des rites magiques…c’était sans compter sur le Saint Coran qui met à nus leurs projets et secrets 🙂

Nous avons indiqué que de nombreux chercheurs étaient arrivés à la conclusion que ce secret était lié à la Kabbale. Par exemple dans son livre,Histoire de la Magie, l’écrivain français Eliphas Lévi, présente des preuves précises révélant que les templiers furent initiés aux mystérieuses doctrines de la Kabbale, c’est-à-dire qu’ils furent secrètement formés à cette doctrine. On voit donc qu’une doctrine avec des racines en Egypte antique a été transmise aux templiers par le biais de la Kabbale.

Dans Le Pendule de Foucault, le célèbre romancier italien, Umberto Eco, narre ces faits au cours de l’intrigue. Tout au long du roman, il raconte par la bouche des protagonistes que les templiers furent influencés par la Kabbale et que les kabbalistes possédaient un secret dont on pouvait retrouver la trace à l’époque des pharaons de l’Egypte antique. D’après Eco, certains juifs éminents apprirent des secrets venus de l’Egypte antique et insérés plus tard dans les premiers cinq livres de l’Ancien Testament (La Pentateuque). Mais, ce secret, transmis secrètement, ne pouvait être compris que des kabbalistes. (Le Zohar, écrit plus tard en Espagne et formant le livre fondamental de la Kabbale, traite des secrets de ces cinq livres) Après avoir déclaré que les kabbalistes lisèrent ce secret égyptien dans les mesures géométriques du temple de Salomon, Eco écrit que les templiers l’apprirent des rabbins kabbalistes présents à Jérusalem:

Le secret, c’est-à-dire ce que le Temple avait déjà complètement révélé, est soupçonné uniquement par un petit groupe de rabbins restés en Palestine …et les templiers l’apprirent d’eux.

Lorsque les templiers adoptèrent cette doctrine kabbaliste d’origine égyptienne, ils entrèrent naturellement en conflit avec l’establishment chrétien qui dominait l’Europe. Un conflit qu’ils avaient en commun avec une autre force importante : les juifs. Après que les templiers furent arrêtés, par ordre commun du Roi de France et du Pape en 1307, l’ordre entra dans la clandestinité, mais son influence perdura, et ce d’une manière plus radicale et plus déterminée.

Comme il a été dit précédemment, un nombre significatif de templiers échappa à l’arrestation et en appela au Roi d’Ecosse, le seul royaume européen à l’époque qui n’avait pas accepté l’autorité du Pape. En Ecosse, ils infiltrèrent la guilde des maçons et, à termes, en prirent le contrôle. Les guildes adoptèrent les traditions des templiers et ainsi, la graine maçonnique fut plantée en Ecosse. Le courant dominant de la maçonnerie, le rite écossais ancien et accepté existe encore à ce jour.

La mythologie de l’Ordo Templi Orientis (autrement connu sous « OTO » pour « Ordre des Templiers Orientaux ») veut qu’il ait été fondé en Allemagne, vers 1895, par Karl Kellner (1850-1905), un industriel autrichien et maçon de haut grade – son titre, plus qu’éloquent, était alors « Grand Maître Honoraire 33°, 90°, 96° » et « Directeur du Triangle Intérieur »

La liste des organisations couvertes par l’OTO : « l’Église Gnostique Catholique, l’Ordre des Chevaliers du Saint-Esprit, l’Ordre des Illuminés, l’Ordre du Temple, l’Ordre des Chevaliers de Saint-Jean, l’Ordre des Chevaliers de Malte, l’Ordre des Chevaliers du Saint-Sépulcre, l’Église Cachées du Saint-Graal, la Fraternité Hermétique de la Lumière, la Saint Ordre de la Rose-Croix Hérédom, l’Ordre de l’Arche Sainte Royale d’Énoch, le Rite Ancien et Primitif de la Maçonnerie, le Rite de Memphis, le Rite de Misraïm, le Rite Écossais Ancien et Accepté, le Rite Swedenborgien, l’Ordre Martiniste et l’Ordre de Sat Bhaï » (ouf !).
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